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Ah
la chasse! L’automne sans la chasse, pour les amateurs, serait comme
un été sans soleil! Dans chaque village, quand vient
le temps de la chasse, c’est comme un vent de fièvre. On
s’y prépare tôt, au début septembre.
On
y chasse la perdrix, le lièvre, le canard de mer, l’outarde
puis suit le roi des forêts, le majestueux orignal dont l’espèce
est abondante en Gaspésie.
Avez-vous
déjà dégusté une fondue chinoise à
la perdrix, un civet de lièvre ou un bon steak d’orignal?
Ça vous caresse les papilles et vous laisse un goût
inégalé sur la langue. Vous m’en donnerez des nouvelles.
Tout à fait sublime!!!
Les
chasseurs se rendent sur les terres publiques du gouvernement situées
à l’arrière des villages ou encore sur leurs terres
privées ou celles de leurs amis en leur compagnie ou avec
leur permission.
On
retrouve de plus en plus de femmes qui sont adeptes de ce sport
que ce soit à la carabine, au fusil de petit calibre ou encore
à l’arc.
Quelques
groupes de chasseurs organisent parfois des battues pour pratiquer
la chasse aux faisans accompagnés de chiens avec des clochettes
au cou afin de faire " lever " le gibier. Une
chasse plutôt spectaculaire! Vous trouverez certainement dans
chaque village quelqu’un pour vous parler de sa dernière
chasse.
La
Gaspésie est giboyeuse. Le trappage de castors, de loutres,
de martes, de rats musqués se pratiquent en automne et en
hiver. On participe par tirage au sort provincial pour accéder
à des réserves fauniques à divers endroits
au Québec. On retrouve également quelques pourvoiries
privées à l’intérieur du secteur de la Gaspésie.
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